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Comment éviter de donner de la Ritaline à un enfant « hyperactif » ? Une grand-mère témoigne



Un parcours difficile
 
Mon petit-fils a toujours été un enfant tonique, joyeux.
 
A l’âge de 3 ans, son comportement s’est brusquement aggravé.
 
L’élément déclencheur ? Peut-être la naissance de son petit frère ? C’est ce que nous avons pensé. Il est devenu agressif, impulsif, très pénible, jaloux. Il ne maîtrisait pas ses émotions. A l’école, en classe, dans la cour, il est devenu incontrôlable. Il était puni de récréation et indésirable à la cantine. Les choses n’ont fait qu’empirer.
 
A 7 ans, un « protocole » a été mis en place. Il a été suivi, selon les recommandations de l’école, par une auxiliaire de vie scolaire, une pédopsychiatre, une orthophoniste, un psychologue. Tout cela pour… de piètres résultats.
 
La Direction de l’école insistait fortement pour qu’on lui donne de la Ritaline.
 
Ses parents ont refusé. Ils ont cherché des solutions alternatives et regardé s’il ne s’agissait pas d’un problème de nutrition.
 
 
Une solution se présente
 
C’est la pédiatre qui leur a conseillé de regarder du côté des phosphates.
 
Nous avons découvert sur Internet les résultats étonnants des recherches du professeur Hafer sur les phosphates, grands perturbateurs endocriniens : sa thèse met en évidence le rôle des phosphates dans les troubles du comportement et de l’attention, de l’hyperactivité. Ils agissent comme une « drogue cachée ». En les supprimant de l’alimentation, les troubles cessent. Ce professeur a mis au point la « Diète Hafer ».
 
Nous avons commencé à appliquer la Diète Hafer avec mon petit-fils, mais de façon irrégulière au départ et avons constaté d’immenses progrès dans le comportement de l’enfant.
 
Il est redevenu « normal ». Ses crises et ses angoisses ont peu à peu disparu. A l’école : ils ont constaté des progrès. Mais les notes étaient jugées encore insuffisantes par la Direction.
 
Les parents ont ensuite décidé d’appliquer la diète Hafer de façon plus stricte.
 
 
Comment savoir si l’enfant est réactif aux phosphates ?
 
Pour vérifier si l’enfant est sensible aux phosphates, il suffit de faire un test de 4 jours et de noter ce qui se passe.
 
Il existe des languettes pour vérifier le PH salivaire, à jeun, le matin. S’il est alcalin, c’est-à-dire au-dessus de 7 (entre 7 et 9), l’enfant est sensible aux phosphates.
Dans ce cas, il est recommandé d’enlever tous les phosphates de l’alimentation.
 
 
La diète Hafer
 
Tout d’abord il faut changer son alimentation au quotidien, ce qui n’est pas une mince affaire. Les phosphates, souvent sous formes de lécithines, se trouvent partout dans les aliments industriels : biscuits, brioches, bonbons, crèmes, fromages, glaces, plats cuisinés industriels, sodas, charcuterie…
 
Ensuite, il faut prendre chaque matin une cuillère à café de vinaigre de vin rouge dans un peu d’eau. Attention : seulement vinaigre de vin ROUGE, l’antidote des phosphates.
 
Enfin, prendre occasionnellement une gélule de Dolomite, composée de calcium et magnésium. C’est tout.
 
C’est ce que nous avons fait. Nous avons constaté des résultats immédiats et spectaculaires sur l’état de notre petit-fils, sur son comportement, sur son débit de paroles. Il était calme, apaisé, plus doux, plus à l’écoute. Cela signifiait qu’il était bien réactif aux phosphates, qu’ils étaient pour lui un facteur perturbant.
 
 
Un grand bouleversement bénéfique 
 
Manger autrement, c’est une contrainte qui bouleverse les habitudes de toute la famille. Il faut vaincre beaucoup de résistances, combattre les frustrations, les doutes des uns et des autres. Surtout des parents. Il faut faire la chasse aux étiquettes.
 
L’enfant, lui, s’est très vite adapté aux contraintes. Parce qu’il se sentait mieux. Son comportement s’est nettement amélioré. Il n’avait plus de crises, plus d’exaspération. Il écoutait. Il retrouvait sa joie de vivre.
 
Il y a eu de courtes rechutes à chaque fois que l’entourage ou les parents ont baissé les bras, surtout pendant les week­ends, ou les vacances. Il a fallu du temps pour appliquer de façon draconienne la diète Hafer, mais ils s’y sont mis. Ils ont aussi opté pour le bio, autant que possible.
 
Mon petit-fils a aujourd’hui 9 ans. Et il va vraiment bien. Il progresse à l’école. Il arrive à mieux se concentrer. Il rattrape peu à peu son retard. Il a des amis. Il réussit dans le sport. Il adore son petit frère. Il est curieux, heureux.
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Si vous pensez que votre enfant peut être réactif aux phosphates, n’hésitez pas à vous renseigner :
  • Vous pouvez taper « Diète Hafer » sur Internet
  • Ou consulter les sites web suivants : 
http://www.kousmine.fr/la­diete­hafer­diete­phosphatee­de­4­jours/
http://mr.leureduthe.free.fr/phosphates.doc
http://www.soignez­vous.com/alertes­sante/phosphates­dans­l­alimentation-les­enfants­pousses­au­bord­de­la­folie



Mercredi 14 Septembre 2016
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