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Encore de nouveaux effets nocifs imputés aux neuroleptiques...


D'après une étude dirigée par Clive Ballard (Centre Wolfson pour les maladies du vieillissement, King's College, Londres), l'administration prolongée de médicaments neuroleptiques (ou antipsychotiques) a pour résultat de réduire fortement l'espérance de vie des personnes atteints de la maladie d'Alzheimer. Or, en Europe ou en Amérique du Nord, cela représente entre 30 et 60 % des personnes concernées.


A noter que les neuroleptiques sont souvent, mais en dehors de leurs indications officielles, prescrits aux personnes atteintes de maladie d'Alzheimer pour prévenir les périodes d'agressivité. Mais en fait cela ne fait que les abrutir totalement au lieu de les aider... Et une série d'études récentes a montré un "bénéfice" faible et de courte durée (environ 6 à 12 semaines) dans la lutte contre les troubles de comportement de ces malades, et a mis en évidence des effets secondaires importants, ce qui ne fait que confirmer d'autres études démontrant la nocivité des neuroleptiques... Et pourtant, ils sont toujours administrés aux patients : pourquoi cet acharnement dans la destruction de vies humaines ?

Les travaux ont été menés entre 2001 et 2004, auprès de 128 personnes âgées de 67 à 100 ans, souffrant de la maladie d'Alzheimer et auxquelles un de ces "médicaments" était prescrit. Deux groupes ont été constitués : dans le premier, l'administration des neuroleptiques a continué, alors que dans le second, les malades recevaient un placebo. Sur la totalité de la période, le risque de mortalité était plus faible de 42 % dans le groupe "placebo" que dans le groupe "neuroleptique" !!!

Les auteurs de cette étude (publiée dans The Lancet Neurology) rappellent que d'autres études ont montré de façon probante que des prises en charge psychologiques pouvaient fournir des réponses efficaces, avec en bonus le fait de ne pas faire empirer les personnes malades, ce qui est la moindre des choses...

C'est d'une nouvelle approche dans le traitement de cette maladie dont la personne malade a besoin : quand le personnel médical sera-t-il formé à communiquer avec les patients au lieu d'être formé à administrer des neuroleptiques ?



Mardi 17 Février 2009
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France



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