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Journées d'action
Journée nationale d'actions contre un projet de loi liberticide
Une grande journée nationale d'actions a été organisée le samedi 30 octobre 2010 par la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme contre le projet de loi sur la psychiatrie. Une trentaine de manifestations ont eu lieu dans toute la France, et des centaines de personnes se sont mobilisées pour exposer les dangers de cette loi liberticide.


Toutes les équipes de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme en France se sont mobilisées le samedi 30 octobre 2010 pour dénoncer la réforme de la loi sur les hospitalisations psychiatriques. Cette loi, qui met en danger les libertés des Français, risque de multiplier le nombre d'internements sous contrainte en France.

Ainsi pour contester cette réforme, CCDH a organisé une trentaine de manifestations dans la journée du 30 octobre dans les plus grandes villes de France.
Relayées par les médias régionaux, ces actions ont sensibilisées de nombreux citoyens.
Des milliers de prospectus « NON AU PROJET DE LOI FACILITANT LES INTERNEMENTS PSYCHIATRIQUES » ont été mis entre les mains des Français.
Des centaines de citoyens, professionnels ou victimes de la psychiatrie se sont joints au mouvement de l'association et ont signé la pétition contre ce projet de loi.
« Si cette loi passe, ce sera pire que la prison. […] Une pétition circule de région en région et de ville en ville à ce jour » reprend La Montagne, une quotidien publié en Auvergne et dans le Limousin.

En effet, cette loi va permettre à un seul psychiatre d'enfermer n'importe quel citoyen français.
Proposée par Mme Bachelot en mai 2010, ce projet de loi compromet les droits fondamentaux des Français.

La loi actuelle concernant les procédures d'hospitalisations psychiatriques exige la demande d'un proche et l'avis de plusieurs médecins pour interner de force un citoyen français. Aujourd'hui en France, plus de 73 500 internement sous contraintes ont lieu chaque année, nombreux d'entre eux sont abusifs.

Si ce projet de loi est voté, n'importe quel citoyen pourrait être privé de ses droits fondamentaux et de sa liberté, sur l'avis d'un seul psychiatre.
Cette réforme est un réel danger, car elle risque de multiplier les internements abusifs sans qu'aucun contrôle ne soit mis en place. Des millions de Français pourraient se retrouver internés de force.

Ce projet de loi est dangereux et ne doit pas être voté.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme se bat depuis plus de 35 ans pour dénoncer les violations des Droits de l'Homme en psychiatrie. L'association est témoin de nombreux abus dans ce domaine.
Elle continuera d'avertir les Français sur les dangers de ce projet de loi jusqu'à ce que celui-ci soit définitivement retiré.


Pour plus d'informations, visitez le site de CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous par téléphone au 01 40 01 09 70, 06 28 06 59 16 ou par email à ccdh@wanadoo.fr

Journée nationale d'actions contre un projet de loi liberticide


Le 16 janvier 2010 : la Commission des citoyens pour les droits de l'homme organise une journée nationale d'action pour le respect des droits de l'homme en psychiatrie. Plus de 30 manifestations auront lieu dans la France entière.


Voici le programme pour Paris :

  • de 10h à 11h : manifestation devant l'hôpital psychiatrique Esquirol à St Maurice
  • de 11h30 à 12h : manifestation devant l'hôpital La Pitié-Salpêtrière à Paris
  • de 13h30 à 14h30 : stand d'information sur la Place d'Italie
  • de 15h à 16h : manifestation devant l'hôpital psychiatrique Sainte-Anne
  • de 16h30 à 17h30: Grand rassemblement Place Edmond Michelet, en face du Centre Pompidou

Le 2 janvier 2010, un déséquilibré poignarde trois personnes, dont une mortellement dans une résidence de Roquebrune-Cap-Martin. Ce criminel avait déjà violemment agressé le concierge dans cette même résidence plusieurs années auparavant. Il a ensuite été déclaré irresponsable et interné dans un hôpital psychiatrique. Il bénéficiait pourtant d'une sortie d'essai sur l'autorisation de son psychiatre dont la part de responsabilité dans le crime est évidente.
Malheureusement, ce n'est pas la 1ère fois qu'un patient interné ou sous l'emprise des drogues psychiatriques commet un acte de violence comme un meurtre, un viol, ou se suicide.
Rien que sur les 4 dernières semaines, plusieurs dizaines de personnes ont été victimes de tels actes. Le 5 janvier, un papa jette son petit garçon de 4 ans par la fenêtre.
Un homme de 40 ans cambriole une octogénaire, la menace de mort et lui impose une fellation.

Tous ces criminels avaient un passé psychiatrique ou prenaient des psychotropes.

Pour chaque fait divers, la CCDH demande à ce qu'une enquête soit réalisée afin de mettre en lumière les causes de tels drames. La CCDH dénonce particulièrement les effets dangereux des psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, anti-psychotiques etc.)
D'après le Dictionnaire Vidal, certains psychotropes entraînent des idées suicidaires, de la violence, des problèmes de mémoires, des arrêts cardiaques et encore de nombreux autres effets secondaires.

Comment se peut-il que des drogues aussi dangereuses soient prescrites à des patients déjà violents ou criminels ?

Le problème de la psychiatrie est son absence de résultat. Cela peut facilement se démontrer par l'abondance d'articles annonçant des faits divers perpétués par des patients psychiatriques. Comme l'explique le Procureur de la République de Nice, Mr de Montgolfier, en charge de l'affaire de Roquebrune : « la psychiatrie n'est pas une science exacte ».
Ce n'est pas une science du tout quand on voit les résultats catastrophiques de ses traitements.

En 2008, à la suite du meurtre d'un étudiant à Grenoble par un patient psychiatrique, Mr Sarcozy a proposé des réformes en psychiatrie. C'est effectivement une nécessité.
Mais avant de réformer, la CCDH demande à ce que la loi soit respectée en psychiatrie. Plus de 15 milliards d'euros sont dépensés chaque année pour la psychiatrie alors que ses résultats sont désastreux.

La CCDH qui existe en France depuis 1974 continuera son combat jusqu'à ce que les abus cessent.

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter la Présidente de l'association au 01 40 01 09 70.

16 janvier 2010 : Journée nationale d'action pour le respect des droits de l'homme en psychiatrie

25 manifestations devant des hôpitaux psychiatriques et 7 rassemblements dans des centre villes ont eu lieu pour dénoncer les abus psychiatriques. Cette journée était organisée par la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme. 2 diffusions sur des télévisions régionales, 15 annonces radios, 6 interviews radios et au moins 6 articles de presse écrite (2 autres en attente), tel est le bilan médiatique de la journée dont vous trouverez la liste des manifestations ci-dessous.

Le slogan de la journée était : "Trop de morts à cause de la psychiatrie et de ses traitements. Ça suffit !


La psychiatrie a été au bout de son irresponsabilité. Les meurtres commis par des patients hospitalisés ou sous traitements psychiatriques ont été trop nombreux ces derniers mois :
- à Grenoble, un patient hospitalisé d'office tue le premier passant qu'il croise
- un député sous traitement tue sa maîtresse puis se suicide
- un déséquilibré suivi en psychiatrie tue deux bébés et une assistante maternelle en Belgique.
- un jeune élève de lycée se lève et poignarde son professeur.

Ce ne sont que quelques exemples et c'est déjà trop. Qui pourra dire que les psychiatres et leurs traitements n'ont pas de responsabilité dans tous ces faits divers horribles ?

C'est avec détermination que des membres et sympathisants de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme ont manifesté ce samedi dans toute la France pour dénoncer cette psychiatrie irresponsable qui a trop de sang sur les mains et qui fait peser honteusement ses fautes sur le seul manque de moyens.

Le gouvernement va-t-il continuer longtemps à subventionner une discipline qui n'assume pas ses responsabilités et qui ne se réforme pas ? 15 milliards d'euros de budget, c'est beaucoup et on en rajoute régulièrement ; 70 millions supplémentaires depuis le début de l'année, en partie pour créer des chambres d'isolement, l'équivalent des mitards de la prison, avec encore moins de contrôle sur ce qui s'y passe que dans les établissements pénitentiaires.

Et le pire risque de venir. Les manifestants s'opposent avec force à tout projet de loi qui risquerait de créer un système permettant d'obliger un individu à recevoir un traitement à base de drogues psychiatriques au moindre écart de comportement. Si les manifestants comprennent le souci sécuritaire du chef de l'État, ils ne peuvent accepter qu'une telle loi, actuellement à l'étude, ouvre la porte à la mise sous camisole chimique d'une part toujours plus importante de la population.

Une entrevue a été demandé à Madame la Ministre de la Santé sur ce sujet, en espérant que rien de définitif n'ait été entrepris allant dans le sens d'une telle loi.

Quoi qu'il en soit, les manifestants ont voulu montrer leur ras-le-bol et aussi leur vigilance face au développement d'une psychiatrie irresponsable.

Lieux et horaires des manifestations :
Hôpital Sainte Anne à Paris
Hôpital Pitié Salpêtrière
Hôpital Corentin Celton à Issy les Moulineaux
Hôpital Saint Antoine, Paris 12 ,
Hôpital Maison Blanche, Neuilly sur Marne
Hôpital Ville Evrard, Neuilly sur Marne
CH Paul Guiraud à Villejuif
EPSM de Plaisir, Yvelines
CH Mignot, Versailles, Yvelines
Grand rassemblement Place Beaubourg

Rhône Alpes:
CHS Saint Egrève à Grenoble
CH le Vinatier à Lyon
CH Bassens à Chambéry
CH Seynod, Haute Savoie
CH de Feurs
CH de Montbrison
CHU de Saint Etienne
rassemblement Place de France à Saint Etienne

Auvergne:
Hôpital Sainte Marie à Clermont Ferrand
Rassemblement Place de Jaude à Clermont

Aquitaine:
CHS Charles Perrens à Bordeaux
CHS Cadillac
CHS Montpont Menesterol (Dordogne)
rassemblement en centre ville Bordeaux

Midi:
CHS Gérard Marchand à Toulouse

Côte d'Azur:
CH Antibes-Juan les Pins, Fontonne
rassemblement Promenade des Anglais à Nice, et à Antibes au pied du Fort Vauban

Ouest:
CHS Sainte Gemmes
Centre ville Saint Nazaire
Centre ville Nantes

Est:
CHS Bavilliers, Belfort
CHS Rouffach, Haut Rhin


Pour tout renseignement, contactez la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme au
01 40 01 09 70, par mail à ccdh@wanadoo.fr


Tags : ccdh psychiatrie

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