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Comment faire annuler

une mesure de soins psychiatriques
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Voici comment en faire la déclaration

psychotrope

Cette déclaration est essentielle

pour la sécurité des patients !






Le projet de loi liberticide sur la psychiatrie examiné au Sénat


Le projet de loi concernant les hospitalisations et soins sous contrainte en psychiatrie est actuellement en discussion au Sénat. Cette loi pourrait instaurer des traitements psychiatriques de force à domicile.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme organise une grande distribution à Paris pour sensibiliser les Français aux dangers des drogues psychiatriques. Cette manifestation aura lieu le samedi 14 mai de 16h à 17h30 en face du Centre Pompidou.


Après avoir été adopté par l'Assemblée Nationale le mois dernier, le Sénat a entamé hier l'étude du projet de loi concernant les hospitalisations et soins sous contrainte en psychiatrie.
Environ 400 amendements devraient être examinés et votés dans les prochains jours.
Plusieurs sénateurs dénoncent ce texte comme étant contraire aux droits et libertés des patients.

Rappelons quelques points de ce projet de loi.
Sur l'avis d'un seul psychiatre, un citoyen pourra être interné de force pendant 72h en hôpital psychiatrique. Durant cette période d'observation, tout type de traitement pourra lui être administré de force.
A l'issue de cette « garde à vue psychiatrique », la personne pourra soit être internée sous contrainte en psychiatrie, ou contrainte à prendre des traitements à domicile.

Cette procédure de soins sous contrainte à domicile est une première en France. Cette mesure n'existe pas dans la loi actuelle. Aujourd'hui, une personne peut recevoir des traitements de force que si elle fait l'objet d'un internement sous contrainte.

Si ce projet de loi est voté, des milliers de citoyens pourraient être forcés de prendre un traitement psychiatrique à leur domicile. Si une personne refuse son traitement, elle sera internée de force.
Cette mesure est inacceptable ! Elle compromet les droits fondamentaux des citoyens. C'est la porte ouverte à la mise sous camisole chimique de la population .

Il est pourtant connu aujourd'hui que certains médicaments psychiatriques entraînent des effets secondaires nuisibles et trop souvent dévastateurs.
Avec plusieurs millions de consommateurs chaque année, les français sont aujourd'hui victimes de ces traitements délétères.
Le projet de loi ne ferait qu'augmenter cette consommation déjà excessive et dangereuse de psychotropes.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme, qui se bat depuis plus de 35 en France pour dénoncer les violations des Droits de l'Homme en psychiatrie, dénonce ce projet de loi liberticide. L'association a transmis de nombreuses propositions d'amendements aux parlementaires.

Pour plus d'informations, visitez le site de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous par téléphone au 01 40 01 09 70, ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr.



Lundi 28 Décembre 2015
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