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Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le samedi 3 avril de 16h à 17h30 sur la Place Edmont Michelet pour dénoncer la réforme de la loi sur les pratiques psychiatriques, qui pourrait mettre la population française sous camisole chimique.
La loi du 27 juin 1990 concernant les droits des patients soignés en psychiatrie sera bientôt modifiée comme l'a récemment annoncé la ministre de la santé, et laissera place a de nouveaux soins psychiatriques : les soins sous contrainte en ambulatoire.
Cela signifie qu'une personne n'aura plus besoin d'être internée pour se voir administrer de force des traitements psychiatriques. N'importe quel citoyen français, estimé arbitrairement "malade mental" par le psychiatre, devra se rendre régulièrement dans un hôpital pour recevoir une nouvelle dose de médicaments dangereux, ou même une séance d'électrochocs. Déjà un français sur trois a pris un médicament psychiatrique au cours de son existence. Ces psychotropes ont des effets secondaires dévastateurs, dont la violence, l'agressivité, les hallucinations, voir même des comportements suicidaires. Pire encore, 70 000 séances d'électrochocs par an sont réalisées en France, laissant au patient des dommages irréversibles au cerveau ou de graves convulsions. Et pourtant, des milliers de français en plus chaque année pourraient être "traités" en psychiatrie de cette façon. La CCDH demande au gouvernement français d'abandonner ce projet de loi, qui représente un réel danger pour la population. L'association reçoit chaque semaine des dizaines de témoignages de victimes des traitements psychiatriques. Les abus dans ce domaine doivent cesser au plus vite. La CCDH existe en France depuis plus de 35 ans pour dénoncer les abus de la psychiatrie. Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l'association par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04, ou par mail à ccdh@wanadoo.fr
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Le samedi 27 mars de 16h à 17h30 sur la Place d'Italie, la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme organise une manifestation pour dénoncer la réforme liberticide de la loi sur l'internement psychiatrique.
Madame Roselyne Bachelot a récemment déclaré qu'elle souhaitait réformer la loi du 27 juin 1990 concernant les droits des personnes hospitalisées pour troubles mentaux.
Aujourd'hui, une personne peut être hospitalisée sous contrainte si un tiers (généralement un membre de la famille ou une personne proche) demande sont internement. Pour cela, deux certificats médicaux sont nécessaires, un étant fait par un médecin exerçant obligatoirement à l'extérieur de l'établissement. Si c'est une Hospitalisation sous Demande d'un Tiers d'urgence, un seul certificat est demandé. Celui-ci peut-être fait par un médecin de l'hôpital en question. Alors que cette procédure laisse déjà la porte ouverte à de nombreux internements abusifs, la ministre de la santé souhaite la rendre encore plus souple, afin de faciliter les internements psychiatriques. La loi de 1990 sera réadaptée pour que les procédures des Hospitalisations sur Demande d'un Tiers normale et d'urgence soient confondues pour "gagner en efficacité". Plus qu'un seul certificat sera requis pour faire interner de force une personne. Sachant qu'un médecin de l'établissement peut effectuer ce certificat, il ne sera pas bien difficile de se le procurer. C'est donner tous pouvoirs aux psychiatres et cela aura pour conséquence d'augmenter le nombre d'internements. L'hôpital, même général, deviendra un lieu dangereux. Il suffira qu'un psychiatre vous considère malade mental pour qu'il puisse vous enfermer en psychiatrie. La CCDH a déjà reçu des centaines de témoignages de personnes ayant été internées de force, soit par leur conjoint pour obtenir un divorce, soit par leur famille pour toucher un héritage. Toutes les situations diffèrent, mais les abus restent les mêmes. En assouplissant encore la loi, plus aucune mesure ne saura possible pour contrôler les internements abusifs. Des milliers de personnes pourraient être privées de leurs libertés fondamentales très facilement. Le gouvernement doit renoncer à cette réforme, et exercer plus de contrôle sur la loi déjà en vigueur. La CCDH mène depuis plus de 35 ans un combat acharné pour stopper les abus existant en psychiatrie. Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l'association par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04, ou par mail à ccdh@wanadoo.fr.
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Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme ce samedi 20 mars 2010 de 16h30 à 17h sur la place de la Bastille pour dénoncer les fondements non scientifique des diagnostics psychiatriques.
Depuis février 2010, le transsexualisme n'est plus considéré comme une maladie mentale en France, ce qui est une bonne chose.
Pourtant, les psychiatres l'avaient qualifié d'incurable. Mais suite aux demandes d'associations de transsexuels, la ministre de la santé, Madame Roselyne Bachelot, a décidé par décret de rayer le transsexualisme de la liste des pathologies psychiatriques. Cette procédure ressemble de près à celle de l'homosexualité, qui, suite aux pressions des homosexuels, avait été retiré de la liste des maladies mentales dans les années 70. Il relèverait donc de l'Etat de décider si un comportement humain doit être qualifié de maladie mentale ou non. Cela montre le caractère infondé des diagnostics psychiatriques. Il n'existe aucune preuve scientifique pour diagnostiquer à coup sûr une maladie mentale, à tel point qu'un ministre puisse enlever du jour au lendemain une maladie de la liste des pathologies psychiatriques. Qu'en est-il alors pour toutes ces "maladies psychiatriques", dont le nombre ne cesse d'augmenter, et qui consistent à poser une étiquette sur chaque caractéristique humaine ? De nouveaux troubles mentaux ne cessent de s'ajouter à la longue liste des pathologies psychiatriques. Le DSM (manuel de diagnostic et statistique des troubles mentaux) a commencé par répertorier 112 maladies mentales en 1952 pour en avoir 374 en 2000. De nouvelles maladies continuent d'être inventées pour chaque aspect du comportement humain. Un nouveau DSM arrivera en 2012 où "l'addiction à internet", "le trouble de l'acheteur compulsif" ou encore le "trouble de l'alimentation excessive" devraient apparaître. La CCDH dénonce ces abus de la psychiatrie, qui risquent de mettre toute la population sous camisole chimique à force de diagnostiquer toujours de nouvelles maladies. La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe depuis 1974 en France et dénonce les abus dans le domaine de la psychiatrie. Contactée par de nombreuses victimes, l'association met en place des actions de sensibilisation afin que les Droits de l'Homme soit respectés en psychiatrie. Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l'association par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04.
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Samedi 13 février 2010 de 16h à 17h30 à Place d'Italie : manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme pour dénoncer les abus dans les hôpitaux psychiatriques.
Après avoir violé bon nombre de ses patientes, un psychiatre de Saône-et-Loire a été condamné le mois dernier à 8 ans de prison ferme en plus d'une interdiction définitive d'exercer.
Bien que cela ne soit pas souvent révélé, les viols sont des abus courants dans les établissements psychiatriques français. Après leur avoir administré un grand nombre de médicaments psychiatriques, des condamnations montrent que certains psychiatres profitent de la faiblesse de leurs patientes à des fins sexuelles. Il faut dire que de telles pratiques sont favorisées par le fait qu'il n'y a pas de contrôles dans les hôpitaux psychiatriques français. La CCDH demande régulièrement les rapports des visites des organismes de contrôles de chaque département français, les commissions départementales des les hôpitaux psychiatriques, afin de s'assurer que la loi est respectée dans les structures psychiatriques. Certaines Commissions départementales des hospitalisations psychiatriques ont signalé des situations où elles ont estimé que la dignité des patients n'était pas respectée. La loi dit pourtant dans l'article L3211-3 : "En toutes circonstances, la dignité de la personne hospitalisée doit être respectée et sa réinsertion recherchée." Parmi ces mauvaises conditions signalées dans les établissements psychiatriques on trouve le manque d'intimité, des locaux contraires à la dignité des patients et à de bonnes conditions de soins, ou encore un manque de sanitaires ou des locaux peu spacieux. De plus, les établissements ne sont pas toujours aux normes, certains organismes ont signalés des "chambres d'apaisement ayant un côté inhumain inacceptable". La CCDH dénonce ces conditions qui, pour certaines, perdurent depuis plusieurs années. L'association demande que les abus soient pris en compte et punis afin que la loi soit respectée au sein des établissements psychiatriques. La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme est en contact avec des centaines de victimes de la psychiatrie et reçoit de nombreux témoignages. L'association, qui existe depuis 1974 en France, continuera de dénoncer les abus afin que ces situations ne se reproduisent plus. Pour toute information complémentaire, vous pouvez nous contacter par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04.
Manifestation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme le samedi 9 janvier 2010 de 13h30 à 15h sur la Place Edmond Michelet à Paris pour dénoncer l'incompétence des psychiatres.
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