Les droits des patients Accueil CCDH

Comment faire annuler

une mesure de soins psychiatriques
sous contrainte

solution

CCDH a récolté une liste de jurisprudences !


Effet indésirable

causé par un psychotrope ?

Voici comment en faire la déclaration

psychotrope

Cette déclaration est essentielle

pour la sécurité des patients !






NON AU PROJET DE LOI LIBERTICIDE SUR LA PSYCHIATRIE


La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme organise une grande marche de protestation à Paris le samedi 30 avril de 13h à 15h, entre le Parvis de la Gare Montparnasse et la Place Saint Michel, contre le projet de loi liberticide facilitant les internements psychiatriques.
Mille manifestants seront présents pour dire NON au projet de loi !


Le projet de loi réformant les internements psychiatriques sera examiné par le Sénat les 10 et 11 mai. Il a déjà été voté par l'Assemblée Nationale.
Ce projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques sous contrainte, menace les libertés et droits fondamentaux des français. Il est contesté par de nombreuses associations de droits de l'homme.
Le CNCDH (Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme) a récemment rendu un avis défavorable sur ce projet de loi. Il recommande une révision du projet pour veiller à ce que les droits de l'homme soient respectés.
Plus de 73 000 personnes sont hospitalisées sous contrainte chaque année en France et ce chiffre ne cesse d'augmenter. Rappelons que selon la loi actuelle, l'accord de la famille est nécessaire pour procéder à une hospitalisation à la demande d'un tiers (HDT).
Avec cette loi, l'accord de la famille ne sera plus obligatoire. Un seul psychiatre pourra interner sous contrainte n'importe quel citoyen français.
Ce projet facilite considérablement l'internement psychiatrique.
Il instaure des soins psychiatriques sous contrainte en ambulatoire (à domicile). C'est à dire que selon le bon vouloir du psychiatre, une personne pourra être forcée à domicile de prendre des drogues psychiatriques ayant des effets secondaires dévastateurs (idées suicidaires, accès de violence etc.).
La plupart des grands criminels étaient sous l'emprise de ces « traitements ». Prenons par exemple le violeur récidiviste de Toulouse. Ce violeur faisait l'objet d'une obligation de soins psychiatriques. Le 15 avril, jour même où il consulte son psychiatre, il enlève et viole une fillette de 5 ans.
Un fait encore plus récent : l'étudiant s'étant donné la mort à l'université Paris-Dauphine, hier, était sous l'emprise d'anxiolytiques.
La France est connue pour être un des pays les plus grands consommateurs de médicaments psychiatriques au monde.
Qu'adviendra t-il de la France si une telle loi est votée ?
Nous pouvons estimer que 200 000 Français se retrouverons soit enfermés dans un hôpital psychiatrique, soit maintenus sous camisole chimique à leur domicile.
En plus de faciliter considérablement l'internement en psychiatrie, ce projet de loi diminue le contrôle des autorités.
En effet, selon la loi actuelle, les établissements psychiatriques doivent être visités sans publicité préalable 2 fois par an par le Préfet, le Président du TGI, et au moins 4 fois par an par le Procureur de la République pour veiller à ce que la loi et les droits des patients soient respectés.
Avec cette nouvelle loi, une seule visite sera nécessaire pour chacune de ces autorités.
Il est inacceptable de diminuer le contrôle sur la psychiatrie alors que les psychiatres auront beaucoup plus de pouvoirs.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme, association luttant pour le respect des droits de l'homme en psychiatrie depuis plus de 35 ans en France, demande le retrait de ce projet de loi. Une pétition contre ce projet peut être signée sur le site : www.ccdh.fr
Plus plus de renseignements, vous pouvez contacter la Présidente de la CCDH, Mylène Escudier, au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04.



Jeudi 18 Août 2011
Lu 847 fois

Spots d'information | Communiqués de presse | DVD de la CCDH | Clips engagés



Signez notre pétition

contre le dépistage psychiatrique

et la mise sous camisole chimique

des enfants

signer

Protégeons nos enfants

des drogues psychiatriques !


Soutenez l'association

Devenez membre

association

Abonnez-vous au Déchaîné

Le Déchaîné n°9

Téléchargez les précédents numéros :





CCDH est aussi sur: