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L’existence d’antidépresseurs naturels démontrée une fois de plus.


L’existence d’antidépresseurs naturels démontrée une fois de plus. Une raison supplémentaire pour ne pas tomber dans le piège des drogues psychiatriques. Plusieurs études ont établi un lien entre la carence en vitamine B9 (acide folique ou folates) et les états dépressifs.


L’étude SU.VI. MAX a suivi de près de 2.000 hommes et femmes sur une période de 8 ans. Elle montre que les troubles dépressifs à répétition sont moins nombreux chez les hommes qui ont des apports élevés de folates . La diminution du risque peut aller jusqu’à 75 % chez ceux qui consomment le plus de folates.
Ce sont ceux qui mangent équilibré en variant leur alimentation, car on trouve l’acide folique dans les légumes verts, mais aussi dans les fruits, les œufs, les légumineuses, les fruits secs...
La liste des antidépresseurs naturels ne cesse de s'allonger : il y a l'activité consistant à faire le ménage, il y a le millepertuis (malheureusement interdit à la commercialisation par les autorités françaises) et maintenant voici une vitamine ! !
Le double avantage des antidépresseurs naturels par rapport aux antidépresseurs prescrits par les psychiatres, c'est qu'ils sont sans effet secondaire (ce qui représente une différence énorme!) et qu'ils sont EFFICACES, contrairement aux drogues psychiatriques dont le seul but (non avoué) est d'abrutir, d'endormir le patient et d'engourdir son esprit alors qu'il est dans un état où il a besoin du maximum de ses facultés pour s'en sortir....

Pour plus d’informations, consultez les sites www.cchr.org/ et www.ccdh.asso.fr ou téléphonez à CCDH France, 01 40 01 09 70.




Jeudi 3 Juin 2010
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La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme - CCDH

Association loi 1901, la CCDH se donne pour objectif de faire respecter les droits de l'homme dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale conformément à la Déclaration qu'elle a rédigée et qui explicite ces droits. CCDH recueille ainsi des témoignages mais aussi des statistiques et des rapports sur les abus psychiatriques, tels que les internements abusifs, les traitements brutaux et destructifs (électrochocs, neuroleptiques...) ou les diagnostics frauduleux qui font sombrer des millions d'individus dans la spirale destructive de la psychiatrie. Les données sont ensuite utilisées afin de susciter une prise de conscience de la part des autorités et du public en général. Ainsi, des réformes ou de nouvelles lois peuvent être mises en place.