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L'exposition internationale : « Psychiatrie : la vérité sur ses abus » ouvre ses portes à l’Hôtel Westminster de Nice le samedi 3 mars 2018 à 20 heures


L'exposition : « Psychiatrie : la vérité sur ses abus », réalisée par la Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme (CCDH) aura lieu à l’Hôtel Westminster de Nice du 3 au 10 mars 2018 pour sensibiliser les professionnels de santé et le grand public sur les traitements abusifs de la psychiatrie.

L’exposition ouvrira ses portes le même jour que le Congrès européen de psychiatrie qui se tiendra à l’Acropolis.

L'inauguration aura lieu le samedi 3 mars 2018 à 20h, en présence de médecins. L'exposition sera ouverte tous les jours entre 10h et 21h jusqu'au samedi 10 mars.


La CCDH a décidé d’organiser cette exposition à Nice, en raison de la tenue du Congrès européen de psychiatrie et de la situation inquiétante de la psychiatrie dans les Alpes-Maritimes.
 
Les procédures d'internement sans consentement ne sont pas respectées dans le département. Selon la loi, les mesures de soins sous contrainte en cas d’urgence ou de péril imminent doivent être utilisées à titre exceptionnel car elles ne garantissent pas l’internement abusif ou arbitraire.
 
D’après les statistiques de la Commission départementale des soins psychiatriques des Alpes-Maritimes, 1365 internements ont eu lieu en 2015 selon les procédures d’urgence et de péril imminent. Ces procédures représentent plus de 99% du total des mesures d’internement décidées par le directeur de l’établissement. C’est ainsi que les Alpes Maritimes est le département français le moins respectueux de la loi en matière de soins psychiatriques sans consentement.
 
Les hospitalisations à la demande d'un tiers en cas d'urgence ne nécessitent qu'un seul certificat médical, au lieu de deux dans le cas d'une SDT simple. En ce qui concerne l'internement sous la contrainte en cas de péril imminent, les psychiatres n'ont pas besoin de l'accord de la famille. Les directeurs de centres psychiatriques choisissent de toute évidence la facilité en utilisant de telles mesures de privation de liberté dans 99% des cas.
 
Une seconde raison conduit la CCDH à Nice, l'hôpital Sainte-Marie de Nice fait l'objet de nombreuses controverses. L'établissement a été condamné en décembre 2017 à une amende de 10.000 € pour la mort d'un patient survenue en 2013 et l'interne en psychiatrie de garde au moment du drame avait écopé de 6 mois de prison avec sursis.
 
D'après un article de Nice Matin de mai 2012, un patient de l'hôpital psychiatrique Sainte-Marie à Nice aurait été conduit à l'hôpital Pasteur en décembre 2011 pour son traitement contre le cancer et ne serait jamais revenu. Son corps avait été retrouvé sous un pont, sans vie, en face de l'hôpital. La direction de l'établissement psychiatrique de Sainte-Marie avait refusé de s'expliquer sur ce décès.
 
Entre le 30 mars et le 5 avril 2010, 5 contrôleurs ont visité l'hôpital Sainte-Marie de Nice. Le Contrôleur Général des Lieux de Privation de Liberté a rendu un rapport de visite au Ministre de la Santé. Il dénonçait entre autres l'utilisation abusive des chambres d'isolement et le non-respect des droits des personnes.
 
L'Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) a également rendu un autre rapport accablant, remis en octobre 2010 au Ministre de la Santé. Ce rapport confirme l'utilisation abusive des traitements psychiatriques, et dénonce des atteintes à la liberté des patients, un manque d'hygiène, ainsi que plusieurs décès inexpliqués. La même année, l'hôpital Sainte-Marie de Nice a été condamné à 5.000€ d'amende pour homicide involontaire, après qu'un autiste ait été retrouvé mort dans l'établissement. Le surdosage de neuroleptiques semblerait être la cause du décès.
 
La CCDH révélera les abus psychiatriques perpétrés dans les Alpes-Maritimes et dans le monde par le biais de cette exposition internationale ouverte gratuitement au public, du 3 au 10 mars 2018 à l’Hôtel Westminster de Nice.
 
Cette exposition a voyagé dans le monde entier et présente des films inédits et choquants sur la réalité de la psychiatrie, ainsi que des témoignages de 160 experts et victimes. Au fil des ans, des milliers de parlementaires, médecins, défenseurs des droits de l'Homme, professionnels de santé et étudiants ont visité cette exposition et utilisent désormais ces informations pour mener des actions dans leur propre sphère d'influence.
 
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme est une association créée aux Etats-Unis en 1969 dans le but d'exposer et d'éradiquer les violations des droits de l'Homme en psychiatrie. Elle est aujourd'hui présente dans plus de 30 pays et est établie en France depuis 1974.
 
 
Contact Presse : 01.40.01.09.70
ccdh@wanadoo.fr
www.ccdh.fr



Mardi 10 Avril 2018
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