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LES CHERCHEURS FOUS ONT ENCORE FRAPPE !



Des chercheurs suédois ont "confirmé" que les crises conjugales peuvent s'expliquer par le patrimoine génétique des hommes, d'après une étude qui accuse un gène masculin d'être responsable des problèmes relationnels

Les chercheurs ont "découvert" que les hommes porteurs d'un ou deux exemplaires de la variante du gène, appelée allèle 334, se comportent souvent différemment des autres hommes dans leurs relations amoureuses.

Il a insisté sur le fait que l'effet de la variante du gène était relativement modeste et ne pouvait être utilisée pour prédire le comportement d'un homme dans une relation ultérieure.

Encore heureux qu'il ait insisté sur ce fait, parce qu'il ne s'est même pas aperçu que cela contredit complètement le résultat de sa recherche qui ne signifie donc plus rien !! En effet, si sa découverte était véridique, cela voudrait dire qu'elle pourrait être utilisée pour "prédire le comportement d'un homme dans une relation ultérieure", or il dit exactement que ce n'est pas le cas !!! Alors à quoi sert sa "découverte", à part essayer une fois de plus de nous faire croire que tout est une affaire de gènes, et que l'Homme n'est qu'une marionnette et non un être pensant capable de réfléchir et d'agir en conséquence ?

Les résultats de l'étude ont été publiés mardi dans la revue "scientifique" américaine PNAS.

Et dire que ce sont les contribuables qui paient ces "scientifiques" qui n'ont rien de mieux à faire que ce genre de recherche, alors qu'il existe des dizaines de domaines extrêmement importants où leur contribution serait bien plus utile...



Jeudi 3 Juin 2010
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La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme - CCDH

Association loi 1901, la CCDH se donne pour objectif de faire respecter les droits de l'homme dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale conformément à la Déclaration qu'elle a rédigée et qui explicite ces droits. CCDH recueille ainsi des témoignages mais aussi des statistiques et des rapports sur les abus psychiatriques, tels que les internements abusifs, les traitements brutaux et destructifs (électrochocs, neuroleptiques...) ou les diagnostics frauduleux qui font sombrer des millions d'individus dans la spirale destructive de la psychiatrie. Les données sont ensuite utilisées afin de susciter une prise de conscience de la part des autorités et du public en général. Ainsi, des réformes ou de nouvelles lois peuvent être mises en place.