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La Ministre de la Santé ridiculise la psychiatrie


En annonçant que les transexuels ne sont pas des malades mentaux, Madame Bachelot, Ministre de la santé, a montré clairement que la psychiatrie n'était pas une science.


Elle a anéanti les prétentions des psychiatres qui tentent depuis de nombreuses années de convaincre que leur discipline est une branche de la médecine comme une autre et que la maladie mentale est aussi une maladie comme une autre.

Madame la ministre a clairement montré que la maladie mentale était une question uniquement politique. C'est le ministre de la santé qui décide si un comportement est une maladie ou non ! On est à l'opposé d'une démarche scientifique et cela jette un pavé dans la mare. La psychiatrie est politique par nature, comme le disaient de nombreux anti-psychiatres des années 1970 et en particulier le psychiatre américain Thomas Szasz, auteur du célèbre « Mythe de la maladie mentale ».

A l'heure où l'on attaque les psychothérapeutes pour leur soi-disant manque de formation scientifique, il est intéressant de noter que la psychiatrie n'a rien de scientifique et que les psychiatres ne devraient pas bénéficier du titre de psychothérapeute.

Imaginerait-on le ministre de la santé décider si la grippe porcine ou le diabète sont ou non de vraies maladies ? Non bien entendu, cela n'a aucun sens.

La CCDH demande donc que les psychiatres ne puissent utiliser le titre de psychothérapeutes tant qu'ils n'auront pas amené les preuves du caractère scientifique de leur discipline.

Pour tout renseignement, contacter l'association au 01 40 01 09 70.



Lundi 25 Mai 2009
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France


Le Déchaîné n°9



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La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme - CCDH


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CCDH recueille ainsi des témoignages mais aussi des statistiques et des rapports sur les abus psychiatriques, tels que les internements abusifs, les traitements brutaux et destructifs (électrochocs, neuroleptiques...) ou les diagnostics frauduleux qui font sombrer des millions d'individus dans la spirale destructive de la psychiatrie. Les données sont ensuite utilisées afin de susciter une prise de conscience de la part des autorités et du public en général. Ainsi, des réformes ou de nouvelles lois peuvent être mises en place.

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