CCDH
Les droits des patients Accueil CCDH






Le Déchaîné: Edition Spéciale


Psychiatres et labos s'entendent pour mettre nos enfants sous Ritaline. La Haute Autorité de Santé laisse faire.


La Haute Autorité de Santé a publié récemment des recommandations pour les médecins de premier recours confrontés à des enfants dits ou supposés hyperactifs. Pour le plus grand profit des labos, cette étude ouvre la voie à un plus large dépistage de cette pseudo-maladie et donc à davantage de prescriptions de méthylphénidate, comme la Ritaline, une drogue susceptible de détruire nos enfants.
 

Le Déchaîné: Edition Spéciale

Voici le sommaire de cette édition spéciale:
 
  • L’hyperactivité : fausse maladie à but uniquement lucratif
  • « Le grand n’importe quoi » en matière d’évaluation du nombre d’enfants hyperactifs
  • Ritaline, Quasym, Concerta : des effets secondaires dévastateurs sur les enfants
  • Quand une association de patients servirait de faux-nez aux laboratoires
  • Des experts de la HAS et des psychiatres spécialistes du TDAH sur la sellette pour conflits d’intérêts


Téléchargez l'édition spéciale du Déchaîné en cliquant sur l'image
Le Déchaîné Edition Spéciale




Samedi 13 Juin 2015
Lu 1591 fois

Actualités | CCDH | Publications | Nos actions | En savoir plus | Internements psychiatriques | Electrochocs | Les enfants et la psychiatrie | Criminels et psychiatrie | L'histoire de la psychiatrie | Newsletter | Télévisions | Presse écrite | Radios | Statistiques


Le Déchaîné n°9



Téléchargez les précédents numéros :



Abonnez-vous au Déchaîné


Partagez ce site:

Soutenez l'association

Devenez membre

association
CCDH est aussi sur:

 

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme - CCDH


Association loi 1901, la CCDH se donne pour objectif de faire respecter les droits de l'homme dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale conformément à la Déclaration qu'elle a rédigée et qui explicite ces droits.

CCDH recueille ainsi des témoignages mais aussi des statistiques et des rapports sur les abus psychiatriques, tels que les internements abusifs, les traitements brutaux et destructifs (électrochocs, neuroleptiques...) ou les diagnostics frauduleux qui font sombrer des millions d'individus dans la spirale destructive de la psychiatrie. Les données sont ensuite utilisées afin de susciter une prise de conscience de la part des autorités et du public en général. Ainsi, des réformes ou de nouvelles lois peuvent être mises en place.