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Le projet de loi sur la psychiatre met en danger la sécurité et les libertés de tous !


Le projet de loi sur la psychiatrie est examiné cette semaine à l'Assemblée Nationale.
La CCDH organise une manifestation le samedi 19 mars 2011 de 13h30 à 15h sur la Place Edmond Michelet à Paris (en face du Centre Pompidou) pour informer les Français de cette loi et des dangers qu'elle représente.


Le projet de loi sur la psychiatre met en danger la sécurité et les libertés de tous !
Le projet de loi sur la psychiatrie, actuellement examiné à l'Assemblée Nationale, risque de mettre en place des traitements psychiatriques sous contrainte à domicile.
Après avoir été gardé en observation pendant 72 heures en hôpital psychiatrique, et si le psychiatre le juge nécessaire, n'importe quel citoyen pourra être contraint de prendre un traitement psychiatrique à domicile. S'il refuse de suivre ce traitement ou de se présenter aux rendez-vous, il pourra se retrouver interné de force en psychiatrie.

On peut se poser la question suivante : quels seront les critères arbitraires choisis par le psychiatre pour décider qu'une personne nécessite des « soins » psychiatriques ou non ?

De nombreux psychiatres l'affirment : ils ne connaissent pas la cause des troubles mentaux et ne savent pas les soigner. Ils n'ont aucune preuve scientifique que ces « maladies » existent.
Les critères pseudo-scientifiques pour décider si quelqu'un est malade mental ou non sont en fait totalement subjectifs.

Les troubles psychiatriques sont répertoriés dans le Manuel Diagnostique et Statistique des troubles mentaux (DSM). La liste de ces maladies ne cessent d'augmenter, atteignant plus 350 troubles aujourd'hui.
Ce manuel, également appelé la « bible des psychiatres », est utilisé pour étiqueter un maximum de personnes d'une quelconque « maladie mentale » permettant ainsi de prescrire des traitements, parfois à vie.

Pour mémoire, les « soins » psychiatriques sont :
- les électrochocs (ou « sismothérapies ») : traitements barbares consistant à administrer à un patient un choc électrique de plusieurs centaines de volts dans le cerveau pour entraîner une crise convulsive généralisée. Cette pratique détruit des millions de neurones et peut entraîner des troubles de la mémoire, des suicides, des patients léthargiques et dépourvus de toute émotion.
- Les psychotropes : drogues psychiatriques tels les antidépresseurs (Prozac), les anxiolytiques (Xanax), les neuroleptiques (Aldol), les psychostimulants (Ritaline), etc. Ils peuvent entraîner une dépendance ainsi que de nombreux effets secondaires comme des comas, des hallucinations, des pensées et comportements suicidaires, etc.

Ce projet de loi peut-il sérieusement prétendre améliorer la sécurité des patients alors que les traitements psychiatriques sont connus pour avoir de terribles effets secondaires parfois irréversibles ?

La sécurité et les libertés de chacun sont menacées par ce projet de loi. Cette procédure de soins sous contrainte à domicile ne doit pas être votée.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme existe en France depuis 1974 pour dénoncer les violations des Droits de l'Homme en psychiatrie. L'association est contactée par de nombreuses victimes des traitements psychiatriques.

Pour plus d'informations, visitez le site de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous par téléphone au 01 40 01 09 70, ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr.



Jeudi 17 Mars 2011
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Association loi 1901, la CCDH se donne pour objectif de faire respecter les droits de l'homme dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale conformément à la Déclaration qu'elle a rédigée et qui explicite ces droits.

CCDH recueille ainsi des témoignages mais aussi des statistiques et des rapports sur les abus psychiatriques, tels que les internements abusifs, les traitements brutaux et destructifs (électrochocs, neuroleptiques...) ou les diagnostics frauduleux qui font sombrer des millions d'individus dans la spirale destructive de la psychiatrie. Les données sont ensuite utilisées afin de susciter une prise de conscience de la part des autorités et du public en général. Ainsi, des réformes ou de nouvelles lois peuvent être mises en place.

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