CCDH
Les droits des patients Accueil CCDH

Repérage des troubles dès 2-3 ans et délinquance juvénile


Mr Bockel, secrétaire d'Etat à la Justice, a récemment remis à Nicolas Sarkozy son rapport sur la prévention de la délinquance juvénile. Une de ses propositions est extrêmement inquiétante : le repérage des troubles mentaux chez l'enfant dès 2-3 ans.


Non seulement cela n'a aucun sens, mais en plus ces très jeunes enfants vont se retrouver devant un psychiatre, or la psychiatrie nuit à la santé !
La majorité des psychiatres ne savent faire qu'une seule chose  : prescrire des psychotropes . 
Or voici une vérité connue maintenant depuis plusieurs décennies : les psychotropes ne sont pas efficaces et sont dangereux. 
 
Procéder ainsi risquerait d'ouvrir un nouveau marché pour le tandem psychiatrie/industrie pharmaceutique, qui gagne déjà de l'argent au détriment de la santé des gens (les ventes mondiales de psychotropes ont atteint 80 milliards de dollars par an).  
Ceci est démontré en détail dans le DVD "Profits Macabres" envoyé en  2009  à tous les médecins généralistes de France : prescriptions abusives de psychotropes, invention de nouvelles maladies, fausses expérimentations, etc.

Que va-t-il se passer? L'enfant qui posera problème va se voir prescrire des psychotropes, et on va rapidement avoir des jeunes enfants accros, car les psychotropes ne sont ni plus ni moins des drogues légales.
Pourquoi cet acharnement à prétendre qu'un enfant de 2-3 ans qui est difficile ou a du caractère risque forcément de devenir un délinquant juvénile et doit donc suivre un traitement ?
 
Le rapport de Mr Bockel reprend les conclusions du rapport de l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm)  qui  avait déjà suscité un tollé quand il avait été publié en 2005 .

Nous devons rester vigilants et agir contre une telle absurdité si nous voulons protéger nos enfants.



Lundi 15 Novembre 2010
Lu 1174 fois

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme - CCDH

Association loi 1901, la CCDH se donne pour objectif de faire respecter les droits de l'homme dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale conformément à la Déclaration qu'elle a rédigée et qui explicite ces droits. CCDH recueille ainsi des témoignages mais aussi des statistiques et des rapports sur les abus psychiatriques, tels que les internements abusifs, les traitements brutaux et destructifs (électrochocs, neuroleptiques...) ou les diagnostics frauduleux qui font sombrer des millions d'individus dans la spirale destructive de la psychiatrie. Les données sont ensuite utilisées afin de susciter une prise de conscience de la part des autorités et du public en général. Ainsi, des réformes ou de nouvelles lois peuvent être mises en place.