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Un antidépresseur naturel et efficace interdit de commercialisation !!



Le célèbre phytothérapeute français Jean Valnet considérait que le millepertuis était la plus précieuse des plantes médicinales. Une étude, menée en 2005, révèle que le millepertuis est plus efficace sur le long terme que n’importe quel autre antidépresseur. Avec un avantage certain sur ses concurrents synthétiques : il ne provoque aucun effet secondaire.

Cette concordance d’éléments positifs amène à s’interroger sur la raison qui a poussé les autorités françaises à interdire la commercialisation du millepertuis. L’explication officielle : trop d’interactions avec les médicaments. Ce qui amène à recommander la prudence et à conseiller de ne jamais prendre de millepertuis pendant un traitement médicamenteux sans avoir demandé un avis médical.

Quand on connait le pouvoir des laboratoires pharmaceutiques, pouvoir basé sur les bénéfices colossaux de la vente de médicaments pas toujours bons pour la santé des gens (voir notamment les effets secondaires des antidépresseurs), et dont les ramifications s'étendent partout de façon à pouvoir continuer leur commerce (n'oublions pas que la France est le premier consommateur d'antidépresseurs au monde !!), on peut se demander si l'explication officielle concernant l'interdiction de la commercialisation du millepertuis est la véritable raison de cette décision....

De plus, si cette plante a vraiment "trop d'interactions avec les médicaments", pourquoi ne pas remplacer les médicaments par cette plante, au lieu de s'acharner à faire le contraire ?



Mercredi 5 Novembre 2008
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La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme - CCDH

Association loi 1901, la CCDH se donne pour objectif de faire respecter les droits de l'homme dans le domaine de la psychiatrie et de la santé mentale conformément à la Déclaration qu'elle a rédigée et qui explicite ces droits. CCDH recueille ainsi des témoignages mais aussi des statistiques et des rapports sur les abus psychiatriques, tels que les internements abusifs, les traitements brutaux et destructifs (électrochocs, neuroleptiques...) ou les diagnostics frauduleux qui font sombrer des millions d'individus dans la spirale destructive de la psychiatrie. Les données sont ensuite utilisées afin de susciter une prise de conscience de la part des autorités et du public en général. Ainsi, des réformes ou de nouvelles lois peuvent être mises en place.