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Un psychiatre de Nîmes mis en examen pour viol et agressions sexuelles


Suite à la récente mise en examen d'un psychiatre, exerçant dans le Gard, pour viol et agressions sexuelles, la Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme (CCDH) dénonce les maltraitances et les pratiques inhumaines perpétrées par la psychiatrie.

C'est une avocate, patiente du psychiatre, qui aurait porté plainte contre lui. L'enquête qui a suivi a permis de découvrir deux autres victimes d'abus sexuels, une autre patiente ainsi qu'une femme qui avait été sa nourrice.


Le psychiatre de Nîmes a alors été placé sous contrôle judiciaire et se retrouve interdit d'exercer, son cabinet a été fermé. Il a visiblement abusé de personnes vulnérables qui venaient le voir en tant que « médecin »…
 
Au vu des différents faits divers récents tels que le psychiatre du Mans accusé de viols par plusieurs femmes et le psychiatre de Bayonne qui a reçu un blâme pour avoir eu des relations sexuelles avec une de ses patientes, il paraît nécessaire que des sanctions strictes soient prises à leur encontre et qu'ils n'exercent plus le métier de médecin psychiatre. Il en va de la sécurité et de la santé des patients.
 
De tels comportements pervers, en plus d’être illégaux, vont en totale violation du rapport « Pratique médicale et sexualité » adopté lors de la session du Conseil national de l'Ordre des médecins, en décembre 2000 : « La pratique médicale expose à des tentations sexuelles auxquelles de rares médecins, égarés ou dérangés, cèdent. Pourtant l’acte médical, permis par des droits particuliers reconnus aux médecins, a pour principe absolu de n’être d’aucune façon mêlé à une relation sexuelle. Il importe donc que les médecins en soient bien informés et convaincus et que leur formation les aide à éviter toute transgression. Comme tout écart expose à des conséquences fâcheuses voire dramatiques et doit être sanctionné, des dispositions ou précautions pratiques doivent être respectées, adoptées ou renforcées selon les situations. »
 
Ce psychiatre du Gard était censé être à l'écoute et aider ses patientes et non pas les abuser sexuellement, les traumatisant ainsi bien plus qu'elles ne pouvaient déjà l'être.
 
De plus, ce médecin psychiatre avait lui même fait l'objet de plusieurs séjours en hôpital psychiatrique durant ces dernières années. En 2017, il aurait été hospitalisé durant 4 mois dans le service psychiatrique du CHU de Nîmes et était placé sous curatelle renforcée. Une personne sous curatelle renforcée ne peut réaliser aucun acte personnel important toute seule, tel que gérer ses comptes bancaire, etc..
 
Ainsi, ce psychiatre visiblement très perturbé ne pouvait pas décider de certaines choses pour lui même mais il pouvait par contre décider de la vie de ses patients en les mettant sous psychotropes ou en les internant. Cela ne fait aucun sens car cet homme représentait potentiellement un danger pour ses patients.
 
La CCDH a été contactée à plusieurs reprises par des patientes victimes d'abus sexuels perpétrés au sein même d'établissements psychiatriques. Il n'est pas tolérable qu'une telle chose puisse se produire que ce soit dans un hôpital ou dans un cabinet. Les patients, déjà vulnérables et sous l’emprise de psychotropes, peuvent très difficilement se défendre contre de telles agressions.
 
La CCDH demande aux autorités de santé que des mesures soient prises à l'encontre des psychiatres ayant de tels comportements.
 
Depuis sa création en 1974, la CCDH dénonce les traitements inhumains et dégradants ainsi que les effets secondaires des psychotropes pratiqués au sein des hôpitaux ou cabinets psychiatriques français. L'association lutte pour le respect des droits humains en psychiatrie. Elle reçoit chaque semaine de nombreux témoignages de victimes de ces traitements.
 
Contact : 01.40.01.09.70
ccdh@wanadoo.fr
www.ccdh.fr



Jeudi 1 Mars 2018
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